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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 11:55

En abordant ce sujet, je sais que j’avance en terrain glissant. Sur l’excellent forum LPV, il y a eu (et il y aura encore) de longues discussions à propos de… appelons ça, faute de mieux, les "vins de mère nature". Je dis faute de mieux car on fourre dans un même sac des concepts, qui s’ils surfent tous sur l’envie bien légitime de retrouver des produits plus "naturels" (observez la mise entre guillemets), sont quand même bien différents, à savoir les vins bio, les vins biodynamiques et les vins nature. Ces longues discussions tournent souvent à l’aigre, voyant l’affrontement de deux clans : les bio-natures acharnés et les méchants rationalistes à la botte de l’industrie chimique. C’est très réducteur et très vexant, puisque moi qui suis plutôt pour une agriculture saine, peu polluante, pour un retour à certaines valeurs et habitudes durables, je me retrouve à chaque coup dans le camp des méchants chimistes, ce qui est, pour qui me connait un peu, parfaitement ridicule.

Parce que, entendons-nous bien : que ce soit dans le monde agricole en général ou dans le monde de la viticulture en particulier, réduire l’impact des cultures sur l’environnement (et corollairement d’une certaine façon sur la santé humaine) est une nécessité tout à fait primordiale. Si le bio n’a pas le monopole d’une réduction drastique des intrants "chimiques", c’est une solution courageuse, viable et totalement défendable qui séduit de plus en plus d’agriculteurs. Cependant une chose me chagrine, c’est que comme pour toute chose en ce bas monde, certains de nos contemporains ne retiennent pas l’impact positif du "bio" sur l’environnement ou notre santé, mais juste la quantité de fric qu’on peut se faire avec. Du coup le "bio" à toutes les sauces n’est peut-être pas toujours "durable". Pour prendre un exemple, manger des fraises bio en hiver est un non-sens total.

Je digresse, mais le sujet est si vaste, que ce n’est pas en un texte qu’on peut en faire le tour. Revenons à nos moutons, la biodynamie. C’est un ensemble de pratiques culturales inspirées pour une part des méthodes du bio classique, d’autres part des idées de Rudolf Steiner et de ses continuateurs (notamment, Maria Thun). Dans les années 20 du siècle précédent, Steiner a été l’initiateur de l’anthroposophie. La biodynamie, à l’origine, est en quelque sorte, la branche agricole de ce courant de pensée. Aujourd’hui, il faut aussi souligner que beaucoup d’agriculteurs pratiquant la biodynamie ne se réclament plus de l’anthroposopie et ont même pris leurs distances avec ce courant. Les méthodes (dynamisation, calendrier lunaire, homéopathie appliquée au végétal) restent cependant. Ces méthodes ont particulièrement séduit nombre de viticulteurs et pas des moindres, songeons au Domaine de la Romanée-Conti ou à Zind-Humbrecht ou domaine Leflaive.

Le terrain devient plus glissant encore. Que puis-je reprocher à la biodynamie ? A priori pas grand-chose. C’est un mode de culture respectueux de l’environnement, les vins produits peuvent être de grande qualité. Pas de souci donc. Là aussi, il en faudrait des pages pour expliquer les méthodes utilisées, en quoi elles diffèrent du bio "normal". Ce ne sera pas fait aujourd’hui. Non, décidément, pourquoi critiquer la biodynamie ? Je pourrais me contenter de dire que cette "école" est un aboutissement d’un besoin viscéral et irraisonné d’une grande partie de nos contemporains à un retour aux valeurs de la terre, de la nature, des choses "vraies" etc… En ce sens, c’est une cousine de ce que j’appelle la "sacralisation du Terroir" et de la manie agaçante de la "minéralité" dans le monde du vin. Vu que moi-même j’adhère à ces valeurs de retour à nos racines, aux produits de notre terre et à des valeurs qu’on peut qualifier d’écolo, en quoi est-ce que la biodynamie peut me titiller ?

Lisez l’interview d’Anne-Claude Leflaive (du domaine Leflaive en Bourgogne) dans la RVF de janvier 2010. Ses propos illustrent à merveille ce qui me tripatouille le gras de tête dans la biodynamie. Dans cette interview, il y a beaucoup de choses qui m’ont fait bondir, mais là encore, il faudrait, oh, au moins tout ça de pages… Je me permets juste de citer deux extraits, repris d’ailleurs lors d’un débat sur LPV :

 

"Le raisin est une matière vivante. En plus, c'est de l'eau. Toute cellule vivante a une mémoire. Chaque cellule est réceptrice d'information. En biodynamie, c'est une conviction. Dans le dynamiseur, on met une mémoire de la plante qu'on transmet sur la vigne. "

et :

"Le vin ne peut pas se libérer s'il a été en contact avec des grognons. Lorsque vous tombez sur une bouteille bancale, renseignez-vous sur la personne. Bien souvent, on réalise qu'elle a eu un problème à ce moment-là. C'est évident, cela se transmet au vin. Chaque maillon en contact avec le vin compte. Sur la table de tri, par exemple, j'essaie d'éviter de mettre des gens qui ont des soucis. Si tout le monde est heureux, content de travailler dans une bonne atmosphère, on aura des vins joyeux, sympas, ouverts, qui font plaisir à boire. "

 

Les propos d’AC Leflaive me laissent songeur. Ou au moins, soyons ouverts, leur retranscription par le journaliste de la rvf.  Ainsi donc, les vilaines ondes, la mauvaise énergie dégagée par les fâcheux et les grincheux peuvent déprécier une bouteille de vin.

Cela ne m’étonne pas, puisque cela va dans le même sens que les recherches controversées du Dr. Isfut Twa Shilatsu de l’institut international de recherches Néo ante-darwiniennes géo-bio-cosmologiques de Braine-L’Alleud. Ce scientifique (ses dires sont donc indiscutables) a montré lors de nombreuses expériences que la présence dans les prés de hérissons en période de menstruation faisait tourner le lait des vaches, que le fait de boire du café froid lors d’un noeud lunaire ou d’un jour racine ascendant tige pouvait faire surir le plum-pudding fait à partir de lait dynamisé. Ces expériences sont peu connues, le Dr. Shilatsu estimant que l’humanité n’est pas encore prête à recevoir la puissance de ce message, et refusant de les divulguer dans des revues scientifiques (hormis peut-être, dans la prochaine rvf ou dans paris-match). Pour en avoir le cœur net, j’ai rencontré dans une sombre taverne pragoise où il avait trouvé refuge, traqué qu’il était par les membres de « l’Agence », le Docteur Léon Kraspek, professeur émérite de l’Université libre « Florent Pagny » de Membre-sur-Semois, Directeur de la chaire Sihran-Sihran à l’Institut Yéwéné-Yéwéné de Baden-Baden, bien connu pour ses recherches sur la culture du pili-pili à Bora-Bora. Je lui ai demandé demandé, ce qu’il pensait de la biodynamie-namie. Sa réponse a été très claire Claire : "si on reprenait une bière, Olaf ?" Le Dr Kraspek, qui est tombé dans un dynamiseur quand il était petit, m’appelle toujours Olaf. Je ne sais pas pourquoi.

Cela confirme aussi ce que la sagesse paysanne avait remarqué dès le néolithique et la construction par lévitation trans-cosmofongique des dolmens : les ondes régissent le vivant. Ainsi, stocker du vin dans une cave bâtie sur un cimetière apache (surtout en Ardenne occidentale), boire une coulée de Serrant sous la table d’un dolmen est néfaste. Du reste, cette dernière observation est déjà rapportée par Pline l’Ancien dans son recueil peu connu : De carabistouillii et tutti quanti. Cela éclaire aussi d’une lumière différente et neuve le mystère de Stonehenge : c’était surement un gros pressoir.

Comment ça, je suis taquin ? Non, non, je vous jure, je ne me moque pas. J’illustre le fait que quand la base du discours est : "la science n’explique pas tout, le mystère est encore parmi nous", alors, tout est permis. Il suffit de courir d’énormité en énormité, soutenu par un bon "quand l’homme sera prêt, il comprendra". Et donc voilà, AC Leflaive fait chanter ses vendangeurs et ses trieurs pour emplir son raisin d’ondes positives. Quel mal à cela ? A priori, ce n’est pas bien méchant, surtout si le vin est bon et que le bilan environnemental est positif. Et qu’effectivement de gens de bonne humeur doivent mieux travailler que des gens de mauvaise (sans que des ondes cosmo-mystiques soient en cause cela dit). On pourrait se dire, la biodynamie c’est top. Sauf que non.

D’abord parce qu’il y a le prix du vin. Le vin de qualité est cher, certes. C’est un produit de luxe, certes. Chacun fait ce qu’il veut de ses sous, certes derechef. Il y a quand même un point qui me titille. Autant je trouve acceptable de payer, dans la part prix de revient, de la bouteille que j’achète, une table de tri, une vendange manuelle, une augmentation du nombre de passage dans les vignes parce qu’on utilise des produits moins nocifs et moins rémanents, autant j’éprouverais des difficultés à payer le salaire d’un géo-bio-nécromancien quelconque qui, pendule à la main, analyserait les mauvaises ondes des vendangeurs. Et même si ces pratiques n’ont pas encore cours, je suis sûr que c’est possible, y a qu’à oser.

Mais il y a autre chose qui me défrise. Et c’est là que la biodynamie me pose vraiment question. Par son "les grincheux abîment le vin" que sous-entend AC Leflaive ? Peut-être ne parle-t-elle que du "winemaker" ? Mais comment ne pourrait-on pas généraliser ses propos ? Est-ce que le fait d’être de mauvaise humeur, d’avoir des soucis ne risque pas de rendre la bouteille qu’on ouvre mauvaise ? Une caviste bio-D-Nature m’a déjà déconseillé d’ouvrir ses bouteilles les jours racines. Ce n’est plus suffisant, il faudra prendre garde au fait qu’on soit du bon ou du mauvais côté de la force maintenant. Et donc, oui, ils osent tout. Tout est possible. Sauf, bientôt, le fait de leur dire "votre bouteille à 18, 36, 72 euros là, elle est pas terrible ou bouchonnée ou oxydée". Ah ben non, monsieur, vous n’avez qu’à vous en prendre à vous-même, vous avez dû l’ouvrir un jour ou le cosmos n’était pas en forme ou un jour de migration des hérissons.

Comprenons-nous bien. Je le répète, je suis à fond pour une viticulture (et en général, une agriculture) la plus respectueuse possible de l’environnement et de la santé humaine. Je suis aussi partisan de produits les plus naturels, les plus authentiques possible et ce pour le plus grand nombre et pas seulement une poignée d’esthètes à la dérive, friqués comme pas possible. Bon, soit dit en passant, le chemin est encore long. Mais pour en revenir au sujet dont c’est qu’on cause, tous les courants de l’agriculture, conventionnel, raisonné, hyper-raisonné, intégré, bio… reposent finalement sur des principes pas tellement étrangers (et de moins en moins au fur à mesure de l’Europe impose des conditions de plus en plus drastiques quant à l’utilisation d’intrants aux agriculteurs conventionnels).

Tous ces courants reposent en effet sur la progression de la recherche, sur des découvertes basées sur la démarche scientifique. Aussi bizarres que soient les pièges à phéromones, les bactéries et insectes auxiliaires, les plaques colorées gluantes qu’on met à pendouiller dans les vergers ou les vignobles, l’utilisation de fumier ou de compost voire de décoctions d’ortie ou de consoude… ces méthodes reposent sur l’observation des phénomènes naturels, l’expérimentation scientifique, la reproductibilité des résultats etc… Bref, sur une démarche scientifique. Alors évidemment cette démarche scientifique n’est pas parfaite, commet des erreurs, fait parfois marche arrière. Mais toujours, les bases sont rationnelles, explicables, et si on met de côté la pression économique, l’envie de faire du pognon qui se cache souvent derrière la recherche agro-biologique, la discussion, la remise en question, l’incertitude et la correction des erreurs sont toujours possibles. Et ce dernier fait est primordial.

La démarche biodynamique procède d’un tout autre courant de pensée. Déjà, il ne faut pas oublier que Steiner rêvait la plupart de ses théories et qu’en fait d’explication scientifique, cela lui suffisait bien. Ensuite la plupart des "méthodes de base" de la biodynamie ne reposent sur aucun essai probant, reproductible. Jamais aucun partisan de la biodynamie rencontré sur le net n’a pu ou voulu me présenter des données fiables montrant un effet significatif des méthodes biodynamiques par rapport au bio normal. De plus, ces méthodes (la dynamisation , la mémoire de l’eau, les jours racines etc…) ne reposent sur aucune base théorique rationnelle et parfois même reposent sur des concepts qui sont faux. La démarche biodynamique est une démarche fondée sur des croyances, c’est un phénomène presque religieux.

En soi, ce n’est pas un problème, mais comme toute religion… c’est la porte ouverte à l’excès, à l’intolérance, à la non remise en question de la "parole"… A une époque qui voit le retour du fanatisme religieux, la négation de l’évolutionnisme, l’intrusion du religieux dans le domaine politique… je trouve ça interpellant.

J’ai conscience qu’avec ce texte, j’enfonce quantité de portes soit ouvertes soit qui ne demandent qu’à être refermées. C’est la loi du genre. J’y reviendrai, quand j’en aurai le temps

 

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Chinbourg 11/05/2010 17:13



Ben Marc, c'est quoi cette envie de transporter le débat ailleurs.


Je ne savais pas que tu publiais un blog...


 


Laurent



le rustre 12/05/2010 12:08



Tiens Salut Laurent !


 



Iris 20/03/2010 09:56


bien d'accord avec le scepticisme et le refus des arguments, qui se basent sur le "il faut le sentir - et si on ne le sent pas, point de salut hors des initiés" que nous avons pu lire par certains
sur LPV... mais aussi avec Isabelle, qui dit, qu'il faut être en accord avec soi-même - c'est cela, qui est à la base du facteur humaine dans la notion du "terroir"  et du "authentique"(que tu
vas aborder ici un jour, j'en suis sure:-).

Moins d'accord avec l'insunisation de l'appât du gain matériel comme raison des conversion - pour cela, c'est beaucoup trop contraignant, ouvert aux risques "naturels" comme méthode.

Mais merci pour la première parti de ton article, qui m'a fait bien sourire, donc je devrais être en meilleurs état, pour rentrer dans ma cave et passer ces ondes bienfaisante à mes vins ce
matin:-)...


le rustre 22/03/2010 15:17


Merci pour ces mots Iris. Je lisais pas plus tard qu'hier un almanach du jardinier, almanach très centré sur la lune et ses "dérivés". Tout y étais des lunes montantes et de la sagesse ancestrale
jusqu'aux effets des marées. La façon dont le discours passait du "scientifiquement prouvé" en parlant de l'effet de la lune sur les océans au "tout le monde sait" pour l'effet sur les plantes m'a
bien fait sourire. Idem lorsque le monsieur dit que même si on n'a jamais mesuré d'effet réel des jours racines et autres, il vaut mieux en tenir compte, on ne sait jamais.

En ce qui concerne l'aspect mercantile, les propos d'AC Leflaive sont tout de même ambigus (). Personnellement, je
crois quand même que les risques et les bénéfices éventuels d'un passage en bioD (notion tout de même porteuse commecialement) ne sont pas les mêmes pour un domaine bourguignon assis sur une longue
histoire, une solide réputation que pour un jeune domaine de petite taille dans une région pas trop porteuse. J'imagine donc que l'appât du gain n'est pas un facteur systématique de conversion (ce
serait bien triste) mais qu'il ne peut pas être exclus.

Bonne journée



Domdom 05/03/2010 16:29


salut 
Je suis arrivé ici par hasard, j'aime le vin comme toi..
j'ai bien aimé ton billet, bien dans l'air du temps, du moins dans le mien, c'est important a mes yeux de bien lire ce qui disent les gens, de bien comprendre ce qu'ils disent (ou du moins
essayer). même si la biodyanamie a  mes préférences, je ne suis pas d'accord avec toutes les certitudes, inepties, et pratiques poétiques pour journalistes ravis et jouissants d'entendre ceux
qu'ils étaient venus  écouter.AC Leflaive joue assez bien avec cela, c'est de bonne guerre, cela fait vendre du papier, et du vin, et débattre dans les chaumières. C'est de la Com, il ne faut
pas l'oublier.
Bravo en tout cas j'aime bien le style .

 


Isabelle 05/03/2010 07:53


J'arrive de chez Olif!!! Très intéressant! Moi je suis d'accord avec Anne Claude Leflaive et pense même que le vin ressemble à son vinificateur! Parce que même sans le vouloir on lui transmet nos
humeurs et notre caractère! Et d'autre part, certes, on n'a pas de données et de résultats fiables sur la biodynamie, sur l'utilisation de tel tisane, ou sur la prise en compte du calendrier
lunaire mais je ne suis pas certaine que la chimie apporte beaucoup plus de certitude et de résultat...En 2008, dans notre région, il y a eu de fortes pression mildiou et l'industrie chimique n'a
pas eu 100% de réussite! ça ne marche pas à tout les coup. Peut être avaient-ils fait leur traitement en noeud lumaire!!! L'essentiel, c'est de travailler en accord avec soi même, même si les
autres ne sont pas d'accord!!!


lerustre.over-blog.com 05/03/2010 13:05


L'essentiel, c'est de travailler en accord avec soi même, même si les autres ne sont pas d'accord!!!

Je suis tout à fait d'accord avec cette phrase. C'est difficile d'assumer ma position. J'ai des vins bioD en cave, beaucoup de gens qui travaillent en biodynamie sont des gens sérieux. Du reste, il
y a dans les idées de départ de Steiner, des positions remarquables, comme le fait de considérer l'activité agricole, non pas comme une entité indépendante mais comme quelque chose d'intégré dans
son environnement, avec les haies, les bois...

Ce qui me dérange fondamentalement, c'est le recours un peu rapide à "autre chose que la science officielle parce qu'elle n'explique pas tout". Je comprends que ca ne dérange pas tout le monde.
C'est une question de culture : je suis un affreux sceptique qui ne peut accepter tel quel ce qu'on me sert sur un plateau.

Le sujet est vaste et complexe. J'ai conscience d'avoir été un peu rapide dans certains raccourcis. pour ma peine, j'y reviendrai.

Le rustre


enzo d'aviolo 02/03/2010 14:36


j'ai bien ri.
evidemment je partage tout sur le fond, mais je ne suis pas un "élu"
une autre chose me gêne pour revenir aux propos de ACL, ce sont les excès qui peuvent être permis par des croyances péremptoires telles "la bonne humeur du salariés est importante pour la qualité
du vin". A quand le motif de licenciement pour "humeur néfaste caractérisée nuisant à la qualité du produit".


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