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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 09:26

On leur tape dessus, on les bombarde. On proteste, on revendique et on proteste. Ils viennent grossir les statistiques du chômage, déjà qu'elles ne sont pas réjouissantes...

 

"OTAN, suspends ton vol" demande le philosophe français Gustave Parking.

 

Mais en fait, comment faire pour remettre les dictateurs dans le circuit du travail ?

 

La question reste entière. Et bien plus, la profession a-t-elle un avenir ? Espérons que non et que bientôt, on pourra voir cette campagne d'affichage dans nos rues...

 

 Chômeurs !

C'est pas avec cette tête-là

que vous trouverez du boulot !

art large 213020

Rasez-vous !*

 

* Les moins de vingt ans ne riront peut-être pas, la fans d'hara Kiri penseront à leur jeunesse.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 11:24

 

Ou Petit abrégé fort court de manipulation de l’information.

 

Attention, certaines des images révélées ici pourraient heurter leur sensibilité voire ce qui reste de conscience aux lecteurs les plus fragiles. Je vous conseille donc de porter un casque et décline toute responsabilité en cas d’accident ou de vol survenu dans le parking. Sinon, pour la conscience, il y a moyen de vous passer en boucle deux heures de télé réalité made in TF1, ça devrait passablement l’endormir, peut-être même l’euthanasier définitivement, cette empêcheuse de baver en rond. 

Les photos de la mort du leader terroriste existent. Je les ai vues. Une source assez humide et néanmoins anonyme travaillant à la NSA me les a envoyées.

Cependant, mes services de contre-espionnage ont détecté parmi ces photos des faux manifestes, d’autres plus subtils. La rédaction du blog du rustre a longuement hésité avant de vous présenter ces photos dont certaines sont franchement vomitives. D’autant plus que des faux intentionnels étant glissés parmi ces documents exclusifs (doit on vous le rappeler, c’est du scoop, de l’exclusif, bande de veinards), on aurait alors la démonstration d'une volonté étonnante (qui l’eût cru) mais réelle des services secrets américains de manipuler la Vérité. Avec un grand V comme dans Vérole.

N’écoutant que mon courage,  ma volonté d’éclairer l’inconscience profonde et obscure des lecteurs et un appât du gain relativement sans limites (pour toute commande de ces photos EXCLUSIVES, me contacter par mail pour l'obtention de mon numéro de compte. Tarifs de groupes envisageables), j’ai néanmoins décidé de vous livrer ces images, qui, je vous le redis, sont non seulement à gerber des litres mais aussi exclusives.

Vous les livrer certes, mais tout en les décodant avec la finesse habituelle de ce blog d’une classe folle.

 

montage benny 

Voici tout d’abord la photo qui nous a le plus interpelés puisque sur celle-ci, le dangereux terroriste islamiste fait mine de se rendre. Nous avions pensé découvrir là une révélation inouïe mais nos plus fins analystes soupçonnent que cette photo est en fait un faux subtil.

En effet, les ombres portées du corps et du visage de Ben Laden indiquent un possible montage de photos prises à des heures différentes de la journée. Cependant, des analyses plus poussées devraient incessamment sous peu lever tout doute quant à la véracité de cette photo.

Notre équipe attend la livraison d’un casier d’Orval pour se prononcer définitivement. Il semble d’ores et déjà qu’il s’agisse d’un véritable travail d’orfèvre de la manipulation informatique. Cela démontre la dangerosité des contenus diffusés sur internet puisque un œil profane ne peut en aucun cas détecter la supercherie.

 

209 (2) 

La deuxième photo constitue un faux plus grossier. En effet, de prime abord, le lecteur lambda, qui dois-je vous le rappeler est un peu con sur les bords et même au milieu aussi, voit juste une paire de gros poilus dans une fosse.

"Diantre", se dit-il, crédule qu’il est le sot, peut-être même au point de s’engager dans la Marine, "les amerloques n’y ont pas été de main morte, une fosse commune, tout de même !"

Mais dois-je vous rappeler que le corps de la hantise des USA a été immergé ? En plus, il se dit dans les milieux autorisés bien informés que les deux suidés de la photo ne seraient pas, mais alors pas du tout hallal, et donc… la vérité est tailleur et elle me va fort bien, merci. Si vous pouviez néanmoins élargir un peu la taille...

Il est très envisageable (la preuve : je l’envisage) que cette photo de suidés morts m'ait juste été glissée en guise de pitoyable provocation envers les Musulmans du monde entier par une administration américaine qui quand elle peut foutre la merde, n’hésite jamais. Leur devise n’est-elle pas "yes, week-end" ?

 

Les deux photos suivantes, par contre, sont plus troublantes et distillent comme un parfum d’authenticité que ne renierait pas tout bon présidentiable français en mal d’élection. Non je n’ai pas dit Président fiable français en mâle érection. Un Président fiable… ça se saurait.

 Sur la première, ci-dessous, on reconnait clairement les lieux de l’attaque et le corps de l’ennemi public n°1 baignant dans son sang. On distingue nettement dans sa main droite, le cure-dents dont il s’était emparé pour résister farouchement à son arrestation. Je reconnais que la photo est un peu sombre. Certes. Mais, hé, c’était la nuit aussi… 

P9040109

 

Enfin, la dernière photo, rigoureusement réelle et vraie et authentique et sur ma mère de ma race si je mens, a été prise juste après l’immersion du corps en mer. Un peu trop tard en fait…

 

Hammerhead shark

Source : wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Hammerhead_shark.jpg

 

En vous remerciant de votre attention et tout rasséréné de vivre enfin dans un monde devenu plus sûr et plus juste depuis la mort du tyran de la peur, je vous souhaite un joyeux Noel.

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 12:34

 

Je ne sais pas dans le sud, mais chez nous, dans le nord, le printemps prend des accents étranges et inquiétants. Avec le soleil et la sécheresse, les floraisons s’enchainent à la vitesse de l’éclair : les aubépines fanent déjà, le colza se termine. Les sureaux entament leur pleine floraison… début mai ! Que restera-t-il aux abeilles en juin, juillet et août ? Les fruits commencent à prendre un drôle d’aspect ratatiné dans les vergers. La sécheresse s’aggrave chaque jour. Qu’il pleuve bon sang !

 

L’essaim des Saints

Le 3 mai c’était la Saint Ahmed le calligraphe, si ça c’est pas oecuménique. Œcuménique, c’est marrant, d’habitude, c’est le contraire (on mé nique le c...). C’était aussi la Saint Aufroi, moins chaud que Hugo qui n’est qu’Auffray et la Saint Conlaède, si les cons s’y mettent aussi maintenant. Le 4 mai on honorait Saint Malou, je ne sais pas si c’est un saint Bretou, mais malou, ça me rappelle quelque chose.

 

Le 5 mai : Saint Britton, un sournois, un perfide, un incendiaire de saintes. Et Saint Sacerdoce, quant à lui avec un nom pareil, ne pouvait être que cureton.

Le 6 mai : Saint Petronax ne perd jamais ses cheveux et Saint Vénéré, ben forcément, surtout le jour de sa fête, manque pas d’air celui-là.

Et enfin, le 8 mai : Saint Gibrien qui prenait tous les matins une tartine de gibolin !

 

 

Un peu de bonne musique, mais juste un peu.

 

Véroniiiiiique ! Une séquence proposée par Hollywood Chewing gum, fraîcheur de vivre et goût très frais.

 

Retro Rustre

 

Du côté du jardin... 

http://lerustre.over-blog.com/article-robert-le-diable-traverse-l-enfer-50706736.html

Et même constat cette année… Les insectes trinquent, et ce n’est pas seulement parce que les passionnés de vin sur les forums en veulent aux diptères.

Mais cœur vaillant, on repique quand même les tomates.

 http://lerustre.over-blog.com/article-poquets-tomates-et-orties-ballet-pour-cendre-et-potasse-50588519.html

 

Et dans un registre plus primesautier…

http://lerustre.over-blog.com/article-breves-les-elections-en-belgique-on-ira-pas-en-train-avec-des-fachos-50773844.html

"Toute personne qui écrit à une muse. La mienne, je ne sais pas. Ca doit être Rika Zaraï ou Madame Bidochon."

"L’extrême droite, je ne la vois pas trop aimer la soupe. Les fachos, je les vois plutôt se repaître bruyamment de chair crue arrachée directement à l’os avec leurs grosses dents pointues, ces cons-là. "

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 07:42

 

En ce jour du seigneur. Ah, désolé, je consulte mes fiches et elles me disent à l’oreillette que nous sommes vendredi et que donc, forcément, ce n’est pas le jour du seigneur mais celui du poisson.

En ce jour de sole donc… Ce qui me fait penser que le concours reine Elisabeth version Chant d’Eunuques reprend incessamment sous peu (rapport au sol). Je m’en réjouis d’avance car un paquet de béats touchés par la lumière de la muse vont défiler sur nos écrans. Parfois, il y en a des salés.

Mais or, donc, en vérité, en ce vendredi, je voudrais effectuer un retour sur une tradition qui me parait ridicule en notre époque moderne dominée par la créativité entrepreneuriale et la flexibilité joyeuse des salariés, ouvriers et autres mandaïs en tout genre. Il s’agit non pas d’Halloween, non pas de la Saint Valentin mais de la troisième grande fête "poudre aux yeux" de l’année civile et pourtant peuplée tout son long sur nos écrans de militaires cons et agressifs, ce qui constitue une sorte de triplette pléonasmique. J’évoquerai bien entendu la fête du travail.

Fêter le travail. Quelle idée. Quelle fadaise. Quelle connerie. Un dimanche en plus.

Regardez-moi dans les yeux.

Quand vous vous levez le matin pour aller au turbin, en hiver, à 5h00, qu’il faut dégivrer la voiture, déblayer la neige.

Quand, la tête dans le cul, vous vous introduisez le rasoir dans la bouche et que vous essayez de tomber les poils avec votre brosse à dents, tout ça pour aller vous en foutre jusqu’à l’os de gaz d’échappement dans les bouchons, deux heures de bouchon.

Quand vous titillez, chafouin et taquin, mais hardi aussi, les performances de notre société de chemin de fer dont le slogan est, nous le savons tous, "Avec la sncb, t’es pas arrivé ou alors dans le fossé".

Je ne vous parle pas des Transports en Commun, les TEC, fleurons de l’immobilisme Wallon.

Quand vous arrivez hagard, avide de noir serré, à peine prêts à passer votre journée à vous faire engueuler par un canidé sauvage plein de la belle ambition carriériste qui sied à un trentenaire post-moderne mais qui n’a pas eu celle, d’ambition au cas où vous ne suivriez que difficilement, de garder sa femme et de voir grandir ses enfants.

Quand votre première préoccupation de la journée ne consiste pas à trouver une fenêtre d’où sauter discrètement si vous travaillez chez France Telecom évidemment.

Quand enfin le soir, vous vous retapez les bouchons en sens inverse, tout ça pour rentrer chez vous et devoir vous taper les enfants surexcités, votre femme/époux/compagnon/compagne (biffer la mention inutile) qui a eu une mauvaise journée aussi et qui râle parce que vous êtes en retard que les enfants devraient être au lit, qu’elle/il a du se taper les bains et le repas et que…

Et quand la tempête se calme, qu’il ne vous reste plus qu’à vous abrutir devant un épisode de « Bones » ou une connerie téléréelle, si ce n’est à finalement trouver Zeymour pas si cloche que ça tellement vous êtes crevé. C’est dans le terreau de l’abrutissement que pousse le fascisme. Et qu’il ne reste plus qu’à aller vous coucher pour tout recommencer demain…

Oui, regardez-moi dans les yeux : quand vous revoyez vos journées, vous avez envie de fêter ça vous, le travail ?

Moi, je préférerais fêter le salaire. Il en a bien besoin le pauvre, parce que ça fait un bout de temps qu’il n’y est plus à la fête.

Coluche disait un truc du genre "on veut du travail mais en fait, un salaire nous suffirait".

 

P4260166

Les festivités du Premier mai au parti socialiste belge. On reconnait, un peu caché, le chevalier doré du PS, Paul Magnette, seul et unique rattachiste wallon à l'Allemagne, à Gauche Elio Di Rupo, droite avec son casque à cornes, Laurette, et bien sûr au centre les dinosaures du parti.

 

Bon, évidemment, dans l’esprit, le premier mai est plus la fête des travailleurs que celle du travail. Mais c’est un peu comme la Saint Valentin. C’est un peu facile et mercantile de fêter l’amour une fois par an et de l’oublier le reste du temps. Moi, je ne fête pas la Saint Valentin, parce que l’amour ça se fête au quotidien. Ou comme Noel : un jour par an, on nous bassine avec la paix dans le monde et la fraternité entre les peuples mais le 26, ça recommence à se castagner grave.

Ben le premier mai,c’est la même chose. Plutôt que de manifester le premier mai, il faudrait qu’au lieu d’augmenter son salaire de plus de 500 %, le PDG du groupe Michelin pense à augmenter plus substantiellement son personnel. Il faudrait juste qu’en Belgique, des sociétés qui augmentent leur chiffre d’affaire de 200 % n’insistent pas pour que l’augmentation salariale dans le secteur privé en Belgique en 2012 ne dépasse pas 0,3%.

Ce serait chouette des trucs comme ça. Mais bon, c’est comme la Saint Valentin. On fait de belles promesses d’amour le 14 février comme quoi, ma chérie, la saint Valentin ça devrait être tous les jours et puis le 15, on a déjà oublié.

Tiens vous récupérez ça quand vous le premier mai ?

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 08:17

 

En exclusivité sur le blog du rustre LA Photo de sa capture.

P4260166

La capture de la bête. Une photo saisissante qui montre bien comment le terroriste international résiste. Une résistance farouche qui a obligé les Gentils Sauveurs à l'abattre. (Photo source : Biloute presse incorporated).

 

Vous le saviez ? Non ? Vous étiez déjà au courant ? Ah bon.

Difficile de faire autrement me direz vous. Lundi matin, sur facebook même des sites de critique de vins donnaient la nouvelle. La photo du cadavre circulait partout, plus rapide que Buzz l’Eclair. La vitesse et la réactivité d’internet coiffaient la presse écrite au poteau. En diffusant un faux évidemment. En relayant à chaud des infos n’importecommentesques évidemment. Mais bon…

Ben Laden est dans la mort comme dans sa vie. Une ombre. Un épouvantail qu’on agite devant l’œil apeuré de l’occidental. Un croque-mitaine.

Une image floue, mal datée, mal authentifiée qui circule sur la toile, aux infos du soir. Une figure qui tient plus de la légende urbaine que de la personne en chair et en os. Ben Laden, on ne l’a jamais vu que parmi des rochers, en train de tirailler dans le désert, lire des trucs devant des drapeaux.

Moi, je ne l’ai jamais vu en compagnie de gens connus, jamais vu serrer la main d’un chef d’état, d’un chef de guerre ni même du chef de rayon épicerie de mon Delhaize pour tout dire. Autant que je m’en souvienne, je ne l’ai jamais vu avec un journaliste, mais là, j’avoue, je n’en suis pas sûr. Reste que l’image que je garde est celle de ce barbu qui apparaissait de temps à autre comme un diable de sa boîte pour menacer les infidèles, se réjouir d’un attentat meurtrier ou de loin en loin dans les journaux comme rappel à propos des raisons qui poussaient des soldats occidentaux à se faire tuer dans des déserts lointains. Une ombre, un épouvantail. Rien que l’image d’un homme plutôt qu’un homme. Sans plus de consistance matérielle au fond qu’un Jack Sparrow.

 

 P4300023The proud navy seals...

 

Et lundi, les bribes d’infos, les légendes urbaines, les images de synthèse lissées, les photos truquées, les on-dit se sont mis à pleuvoir comme vache qui pisse. On avait chopé l’épouvantail. On avait saisi un nouveau buzz qui reléguait Fukushima, le nucléaire, les printemps arabes au rang de la rubrique chiens écrasés.

Un scénario qui n’étonnait plus personne tant les séries américaines patriotiques nous blasent d’exploits d’unités spéciales. Franchement, c’était un remake de la série "The Unit". Un scénario effarant mais qu’on finira bien tous par avaler, ne vous en faites pas.

D’abord, l’annonce de la mort et la preuve en images, un faux grossier.

Puis la réaction unanime : "on aurait préféré un procès mais bon, justice est faite." C’est clair, la justice, surtout quand elle est divine, n’a pas besoin de tribunaux : un peloton d’exécution suffit.

Puis on apprend que l’image est fausse, que le corps est déjà immergé en mer. Sans traces.

On entend ensuite que toute l’opération a été retransmise en direct dans un bureau de la Maison Blanche devant Barak Obama et Hillary Clinton confortablement installés dans des fauteuils. Je les imagine cigare et verre de whisky à la main, échangeant bons mots et plaisanteries. Se filant un High Five quand la cible est à terre. Comme devant une série américaine. Vous croyez qu’il y a eu une coupure publicitaire ? Oui, je l’imagine l’auteur du "Yes, we can", l’espoir du monde libre, le Mahatma Ricain.

 

P4300026Barak Obama : "Vous m'en voyez ravi au lit !"

Puis un empaffé militaire déclare que le but n’a jamais été l’arrestation mais l’élimination du sinistre terroriste.

Et puis on apprend que les terroristes n’étaient pas armés, mais qu’ils ont résisté quand même et qu’il fallu les abattre. C’est sûr que sans flingue face à un commando de navy seals, ils devaient constituer une sacrée menace, imparable par une bonne dose de gaz lacrymo, une balle dans le genou ou un truc comme ça. Et toujours aucune preuve matérielle. Flou. Ombre. Epouvantail.

Et le cirque n’est pas fini à mon avis.

 

253 (2)Scènes de liesse populaire dans les rues de New-York.

 

Alors je me pose une question.

De deux choses l’une.

Soit les services de renseignement américains et les instances dirigeantes de façon générale, ce sont des klettes totales. Infoutues de mener une opération délicate proprement et d’en contrôler l’aspect communication. Tellement ça sent le cafouillage, le coup monté, le truc foireux.

Soit ils nous emmerdent. Coup de com ou réelle élimination d’Oussama, l’important c’est de préserver le doute, le flou, l’épouvantail dans le champ. Ca ménage le chou Islamiste puisqu’on ne les excite pas avec des preuves formelles, et l’opinion occidentale, qu’elle y croit ou pas, qu’elle se pose des questions ou pas, on s’en fiche royalement : ces cons là, dans cinq minutes, ils auront tout oublié à la faveur d’un nouveau buzz.

Ce qui est sûr, c’est que désormais, la menace terroriste, le spectre d’une vengeance terrible d’Al-Qaïda sont bien ravivés dans l’esprit de ces chers monsieur et madame Lambda. Les foules américaines en délire sont descendues dans la rue exulter à la face du monde : USA and god 1- Bads devil terrorists 0. Si la première manche c’était le 11 septembre 2001, je dirais 1-1. Si on prend les guerres et les victimes innocentes de l’autre côté de la barrière de la civilisation depuis les attentats, je perds un peu le compte.

Et ils se souviendront du président qui a lavé dix ans de souillures sur le linceul des victimes patriotes du 11 septembre. Et la prochaine fois qu’il faudra taper sur la gueule de quelqu’un dans le monde, contrôler un peu plus le net, les aéroports, les déplacements, la tronche et la religion des gens, ça passera encore un peu mieux, sans moufter.

Et on pourra se servir encore du méchant barbu du désert pour faire peur aux gosses pas sages le soir…

P9100132

Monsieur lambda, il s'en fout. Il est libre dans un pays libre alors y va r'garder l'Eurovision tiens !

 

 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 11:03

C’est con un courant maritime.

On a repêché la deuxième boîte noire de l’airbus A330 mystérieusement disparu en 2009.

Ben, y avait le corps de Ben Laden accroché à la boîte dis-donc.

C’est con.

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 14:04

P5290055 

Alors que Ben Laden, qui nageait en eau trouble mais était loin d'être un manchot s'est fait tué par des phoques...

Je vous propose aujourd’hui un mariage aristocratique, commenté en direct par notre fine équipe.

 

Je m'excuse d'emblée auprès des lecteurs français. Beaucoup d'approximations verbales et de personnages présentés sont Belgo-belges. Je vous propose néanmoins un  petit lexique en fin de texte. Ici les studios, à vous Jean-Louis.

 

 

-Mesdames et messieurs, je suis ravi de vous retrouver en direct de la collégienne vertueuse, non... Excusez-moi, je m’emmêle dans mes fiches…

En direct donc de la Collégiale Notre-Dame de L’immatriculée Contraception, ici à Thorembais-les-Béguines pour cette retransmission en direct du mariage de l’année, le mariage du Gros tas, du Gotha pardon, le mariage princier de l’année donc.

Je serai en compagnie de Monseigneur Van La Glue, ci-devant évêque de Bruges, retraité confortable et spécialiste de la religion touche-pipi, de Francis Ballast, historien, constitutionnaliste, constipationniste, spécialiste des chemins de fer et des gros tas, auteur de la monographie princière "y a que l’express qu’est pas passé dessus", et enfin, de madame la Baronne de la Touffefolle, spécialiste d’on ne sait pas quoi.

Comment madame la Baronne ? Des trainées ? Ah ben dis-donc ! Ah ! Des traines, pardon, spécialiste des traines. Quant à l’essentiel des commentaires, il sera assuré en direct sur Vivacité Condroz et Vivacité Tchernobyl, par moi, Jean-Louis Lahaye.

-Alors tout d’abord Francis Ballast, bonjour.

-Bonjour Jean-Luc Lahaye.

-Jean-Louis. Moi, c’est Jean-Louis. Jean-Luc, c’est une autre haie si vous voulez. Mais bon. Alors, Francis que fait un historien comme vous avec son gros accent de Liège au milieu d’une telle célébration prout-prout ?

-Et bien Jean-Charles, c’est parce qu’il faisait moche chez moi à Seraing. Ici, c’est grand soleil, il y avait de la lumière, alors je suis venu.

-Certes, mais moi, c’est Jean-Louis. Pourtant, quand j’ai quitté mon domicile ce matin, il faisait radieux.

-Ben, vous n’avez pas écouté la météo alors. Pourtant, si on écoute la météo, on apprend qu’il fait gris quasi tout le temps à Seraing. Ils ont encore dit qu’aujourd’hui, le ciel serait nuageux à serein.

-Ah oui quand même ! Sinon, que dire de ce mariage Francis, au lieu de divaguer avec vos conneries ?

-Et bien, Jean-Bernard, il s’agit tout de même d’un événement événementiel puisque le prince Olafsur Dirgukiksonbliffdur, héritier de la monarchie des îles Féroé épouse une roturière, Mademoiselle Gertrude Chifmol et que pour le bas peuple qui reste très attaché à toutes ces foutaises endimanchées, ces noces revêtent le caractère de conte de fées qu’eux, les bouseux et les cul-terreux, engoncés dans leurs préoccupations mesquines de pauvres, ne pourront jamais vivre que par procuration. Alors pensez-vous, tout ce bling-bling, les carrosses, les paillettes et les uniformes ridicules, ça fait très Cendrillon.

-Certes Francis, mais Gertrude, ce n’est tout de même pas une clocharde, elle est quand même pleine aux as, non ? A propos, moi, c’est Jean-Louis.

-Tout à fait, vous avez raison de le souligner.

-Quoi ? Que je m’appelle Jean-Louis ?

-Non, Jean-Christophe, que Gertrude sue le pognon par les aisselles. Ses parents ont fait fortune dans le commerce de farces et attrapes avec leur invention : la super crotte de chien en plastique qui imite à la perfection la fiente canine : texture, odeur, goût. On s’y tromperait. D’ailleurs je m’y suis trompé plusieurs fois.

-Ah ! Et c’était bon ?

-Ben, ça avait essentiellement un goût de merde.

-Mais encore, on dit la future Princesse chaude comme la braise, Francis. Paraitrait même que quand elle est partie on pourrait faire cuire un œuf sur son ventre, sans compter, Francis, le bacon.

-Oui, c’est ce qu’on raconte. Elle a les yeux qui crient braguette, elle est chaude comme une baraque à frite un jour de kermesse. Et croyez-moi, l’huile n’est pas prête de devoir être remplacée ! Perso, j’ai les burettes pleines de toute façon.

-Merci Francis pour ces explications. Mais alors que les premiers invités pénètrent dans la collégiale, je me tourne vers Monseigneur Van La Glue pour recueillir ses impressions.

-Je suis excité. Mais ce n’est pas ma faute. C’est eux. C’est vous. C’est les autres. Je suis si excité, Dieu me tripote.

-Pourquoi ?

-Parce que vous avez dit que les invités pénétraient dans la collégienne. Et je suis si excité...

-Collégiale. Gros dégueulasse.

-Excusez-moi Jean-François… Puis-je me permettre de foutre une tatane à ce vieux con gluant ?

-Faites Francis, faites. Madame la Baronne, une petite tarte dans sa gueule ?

-Volontiers très cher Jean-Louis. Le respect scrupuleux de l’étiquette devrait me pousser à la retenue la plus stricte, par le Christ Notre Sauveur. Mais si vous le permettez, pendant que vous aurez l’infinie correction de me faire grâce à nouveau d’un doigt du délicieux porto que vous nous servîtes il y a un instant. Un breuvage délicieux dont je pourrais, je le conçois me repaître ad libitum

Tiens mon salaud ! Prends ça… Et celle-là aussi. Et maintenant, grosse truie lubrique, tu vas te tenir à carreau parce que je sens comme un parfum, comme un doux relent de tarte dans ta gueule et de lendemains avec les yeux fermés et le pif en sang. Compris, furoncle ?

-Quelle verve Madame la Baronne.

-Non mais ! On va pas se laisser pomper l’air par c’t enculé…

-Et donc, que se passe-t-il à présent, Francis, madame la Baronne ?

-Ben, je crois que c’est clair Jean-Alain, il y a une flopée d’enfarinés et de serrés du cul qui arrivent dans des grosses bagnoles et des carrosses ridicules.

-Oui Jean-Louis, on reconnait notamment Le Prince et la Princesse Gröttekeu Von ZobSchmöll, héritiers de la Couronne de Silésie Occidentale. Ensuite viennent en tenue traditionnelle ou ostensiblement gotha gothique nauséeux : le Sultan Al Mosheim du Boukistan, ensuite, la Comtesse, engoncée dans une robe de soie sauvage violette et marron comme une andouillette dans sa poche et coiffée d’un.. de… je ne sais pas… D’une bouse d’éléphant ? Non, d’une sorte de chapeau futuriste je pense ou alors d’un plateau de fruits de mer. En tout cas, il s’agit de la Comtesse de la Founeradieuse et de son mari, Monsieur je ne sais plus comment. Oh ! mais voici Philippe et Mathilde de Belgique, elle aussi coiffée d’un « truc ». Dju, faut oser…

- Je suis étonné, Francis, madame la baronne, de ne pas voir le Roi en personne à une concentration prout-prout aussi importante…

- Et bien Jean-Edern, le roi et la reine étaient trop occupés à jouer aux grenouilles de bénitier à Rome pour la béatification de l’autre père-la-vertu là, en compagnie de Monsieur le Premier Démissionnaire de tous les temps. Quant à Laurent, depuis ses frasques congolaises, il est en retraite méditative à Orval, alors… Ils auraient pu envoyer Daerden, mais un premier mai… faut pas s’attendre à le voir ailleurs que dessous une table…

-Oui, Francis. On s’interroge quant à cette béatification hâtive, Dieu nous en préserve.

-Je vous rappelle qu’il était contre, Jean-Marie.

-Oh, mais Madame la Baronne, ne serait-ce pas chose, là bas ?

-Tout à fait Jean-Louis, c’est Chose de Latrucenbouche, Duchesse héritière du Marquisat Principautaire du Lustrembourg, affublée d’un fuseau à la teinte délicate mariant le pourpre et la chiure de chacal, avec épaulettes, négligé de soie et boa en peau de Gloumoute, c’est magnifique Jean-Louis, on dirait un œuf de Pâques avec son noeud. Ce n’est plus tout à fait la mode pourtant, mais l’élégance du sang bleu est indémodable Jean-Louis.

-Oui, enfin, vous me direz que la fête des cloches est révolue et pourtant on ne voit passer que ça depuis un quart d’heure. On se croirait à l’aéroport de Rome un samedi Saint.

-Si je puis me permettre d’intervenir, mon Cher Jean-Chrysostome, je reprendrais bien un peu de tarte au riz.

-Mais Faites , faites. Mais si moi, je puis me permettre, c’est Jean-Louis et vous commencez à me titiller les amygdales du bas… Bon, je poursuis les commentaires, car voici qu’arrive la mariée elle est magnifique, accorte, désirable mais voilée…

-Monsieur, Ballast, vous pouvez me filer un canon de porto et une portion de tarte ? Une grosse.

-Bien sûr madame la Baronne, elle est bonne hein ?

- Qui, la mariée ?

-Aussi. Mais la tarte ?

-… le Ministre des Affaires étrangères des Féroé intervient car le service d’ordre s’en prend à la princesse pour lui faire ôter son voile. On en vient aux mains…

-Mmmhhh… vous l’avez achetée où cette tarte Monsieur Ballast ?

-A Tancrémont votre Seigneurie. Haut lieu de la gastronomie verviétoise s’il en est, hein, m’feye…

- Les choses semblent revenir au calme et je ne m’explique cet incident regrettable que parce que… Dites les gros, ça vous ferait rien de la mettre en sourdine pendant que je cause dans le poste avec votre tarte là ? Ballast, vous devenez lourd, vous allez finir à fond de cale. Alors, cet incident, là… ?

-Je suis confus Jean-Xavier. Mais cette tarte est un délice. L’incident ? Bien, vous n’êtes pas sans savoir que les Feroé ont voté une loi anti-bourcul il y a quelques jours, alors les voiles vous savez, n’ont pas le vent en poupe.

-Je vous enjoins de fermer votre gueule Francis, car voici à présent, la famille royale qui débarque de son potiron décoré qu’ils appellent un carrosse. Les voilà, magnifiques, loufoques, prout prout en diable, pour tout dire princiers. Le Prince Olafsur Dirgukiksonbliffdur a choisi de porter l’uniforme de grand apparat de la Garde Royale Insulaire, une loque rouge criarde qui le boudine un peu et un pantalon noir trop serré qui doit faire crier maman à ses joyeuses. Derrière lui, son père, Le Prince Justin Bridurson, l’uniforme aussi rouge que laid, alourdi de breloques surfaites et clinquantes, la démarche aussi pingouinesque que s’il avait fait sous lui. Et Bien sûr son Altesse Sérénissime, la Princesse Margarina Sigmundpoufsdottir, habillée comme à son habitude comme un canari caramélisé. Que de kitch, que de quiche aux poireaux, on dirait des Anglais ! Et dire que ça fait rêver les gens !

-Mais vous savez, mon cher Jean-Bale, les gens s’ébanoient tout aussi mièvrement devant les exploits vocaux de midinettes aphones ou devant les sauteries pornographiques de prétendus VIP (very inelegant persons), alors vous savez, quand on peut regarder M6 ou TF1, on peut également s’exploser la glande lacrymale à reluquer ces niaiseries-ci. Et si nous ne nous pâmions pas devant cette bande de fins de race, il faudrait que nous nous esbaudissions devant des exploits présidentiels et républicains. Je trouve cela moins bandant, permettez-moi de vous le signifier avec véhémence et éloquence mon cher Jean-Foutre.

-T’as de la chance que ce soit pas la saison des châtaignes, boyard, parce que je te dis pas ce que tu dégusterais, purée !

- Oh ! Jean-Michel, j’aperçois dans le chœur le chanteur Elton John !

-Ah ben en voilà de l’info. Heureusement que j’étais déjà assis, j’aurais pu me fendre le cul dis-donc. Francis, pour la dernière fois, je m’appelle Jean-Louis.

-Oh mais mon petit Jean-Louis, ne vous énervez pas, reprenez plutôt une rasade de porto. Le moment est si merveilleux.

-Vous pleurez, Madame la Baronne ?

-Ah mon Jean-Louis, c’est d’avoir vu cet Elton. Il me rappelle tant de souvenirs, tant d’amour.

-Avec Elton John ? Vous ? Lui ? Mais je croyais…

-Qu’allez vous imaginer là, Jean-Louis, j’évoque la mémoire de feu mon pékinois. Il se prénommait Elton. Et il ressemblait un peu au chanteur je trouve. Mais il ne portait jamais la toque. Le pauvre, avec ses dents qui dépassaient de la mâchoire inférieure, ça lui donnait un petit air sévère mais il était gentil. Il avait le nez qui sifflait. Ca énervait mon mari. Il a fini par lui apprendre à voler depuis son hélicoptère personnel… pour améliorer la respiration du chien qu’il disait. Ah je me souviens, le petit animal adorait mon cassoulet. Je le prépare comme personne vous savez. Mais le petit animal gonflait démesurément après ingestion. Une fois nous avons du quitter le château tant l’odeur de ses vents devenait insupportable. Un vrai supplice.

-C’est un témoignage très touchant madame la Baronne

-Mais vous savez Jean-Roger, les chinois se sont toujours méfiés de ce chien et de ses rapports avec les fayots, ils craignaient par trop les inondations.

-Gné ? Kesse ki cause lui ?

-Mais Jean-Robert, du pet qui noie bien sûr, Pékinois. Arf arf arf, c’est à se pisser dessus non ? Non ? Je peux reprendre de la tarte ?

-NON ! Revenons à nos nobliaux, avant de perdre la tête. Le Prince et Gertrude s’approchent de l’autel et se recueillent à présent. Le Prince effectue des gestes étranges allant de son nez à la chaise sur laquelle il prie. Est-ce une coutume locale, Francis ?

-Pas du tout, Jean-Marc, Il se sort simplement des boulettes du nez et je crois qu’il n’a plus faim, vu qu’il vient de s’en enfiler au moins une dizaine. Ah, il est prolifique le salaud. Maintenant c’est le dossier de la chaise qui déguste. Un peu d’observation que diable, Jean-René.

-Ah ! Et à propos de mets délicats, que sait-on du menu proposé aux invités en ce jour.

-Un Menu royal, Jean-Louis, de quoi réjouir les papilles et l’âme de tout gourmet épicurien autant qu’hédoniste. Mes sources m’ont mentionné des tomates crevettes, des pêches au thon, des roulades de jambon, macédoine ou asperges, de la purée froide au jus de betterave et bien entendu, la spécialité nationale, du hareng fumé à la gelée de groseille et à la cendre de cigarette.

-Diantre, quel programme. Je suis content de ne pas être invité !

-A qui le dites-vous, mon petit Jean-Hyppolyte, pourquoi croyez-vous que j’ai ramené de la tarte ?

-Tudieu, madame la Baronne, les curé dit aux époux de s’embrasser

-Boudiou, elle lui met la langue Jean-Louis ! Oui, je confirme, ils se steackent !

-C’est incroyâââble mesdames messieurs, ici, en direct sur Vivacité Biellorussie, nous pouvons vous confirmer ce scoop, ils se mettent la langue. Oh madame la Baronne, je n’y tiens plus. Donne-toi, je te veux !

-Oh Jean-Louis, gr        and fou, je ne résisterai pas aux assauts de ta virilité, fais-moi femme. Oh oui ! Là et là, encore !

-Je vous prie de m’excuser, Jean-Paulette, mais il reste de la tarte.

-Oh oui Francis, badigeonne-moi avec de la tarte au riz ! Enduis-moi !

-Ah Jean-Balthazar, je suis le père fouettard !

-ET c’est ainsi, mesdames messieurs que… Francis fait moi mâle… nous vous quittons, nous vous souhaitons pleins de rêves dorés de princesses et de princes charmants sur leurs destriers…. Madame la Baronne, encore un doigt ?... Ca vous changera de vos vies de péquenots. A vous les studios !

 

Lexique :

Jean-Louis Lahaye : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Lahaye

Vivacité : http://www.vivacite.be/index.htm

Francis Ballast :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Balace

http://video.rtlinfo.be/video/268315.aspx

 

Yeux qui crient braguette : http://benj4464.blogs.allocine.fr/benj4464-46019-podium_les_repliques.htm

Thorembais : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thorembais-les-B%C3%A9guines

Et son vignoble : http://www.domaine-de-mellemont.com/presse/25-07-2000/index.html

Monseigneur Van La Glue : http://www.rtbf.be/info/societe/detail_reactions-indignees-apres-la-confession-de-roger-vangheluwe?id=5953413

Laurent au Congo : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/651702/laurent-au-congo-contre-l-avis-de-leterme.html

 

Le Rustre décline toute responsabilité pour toute ressemblance avec des faits ou personnages réels. Ce ne serait que hasard fort cuit.

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 07:11

 

Ce week-end, c’était la fête du travail, alors j’ai rien fichu, ce qui est contradictoire. Un premier mai, on devrait bosser même un dimanche. J’en parlerai à Sarko quand je verrai sa femme, tiens.

 

L’essaim des Saints

 

Laissons de côté les grands saints que tout le monde connait et concentrons nous sur le bizarre, le bestiaire étrange de la piété, entre ce mercredi 27 avril et ce dimanche 1er mai… Il y a du beau linge.

En effet, le 29 avril, l’Eglise honore les 7 brigands. Comme dirait ce bon Monseigneur Van La Glue, évêque de Bruges, retraité confortable et tripoteur de gosses de son état, on ne change pas une équipe qui gagne. Tout petit déjà. En ces siècles obscurs où Rome tentait d’éviter le pire en jetant un max de sectaires aux lions, Saint Jason et Saint Sosipater (saucisse par terre) sont jetés en tôle. Ils commencent à faire leur laïus à tout le monde, à raconter leurs sornettes, et voilà-t-y pas que tout le monde se convetit des 7 voleurs au gardien, jusqu’à la fille du juge ! Et voilà que grâce à la foi Chrétienne, les 7 voleurs qui auraient du gentiment être crucifiés et le gardien et la gamine qui vivaient tranquilles et n’avaient rien demandé à personne, voilà que tout ce beau monde est jeté dans des chaudrons pleins de poix brûlante. Ah non, pas la fille du juge. On se contente, petits joueurs, de la livrer à la lubricité brutale d'un soldat violent. Comme la chipie résistait on la pendit à poil et la tête en bas pour servir de cible aux archers. Sympathique.

Les 7 brigands donc… et il y en a un huitième, bienheureux, depuis ce week-end. Bienheureux celui qui dénigre la capote auprès de sidéens !

Sainte Tertulle. Comme vous le savez, j’adore les Saintes en tulle. Surtout quand elles font avancer les choses. Ou qu’on les met dans un sac de jute… Ou que leur haleine est chaude comme la braise.

Saint Tychique. Quelle vilaine habitude !

Quant à Sainte Houe, on ne lui mentait pas quand on lui annonça qu’elle retournerait à la terre.

 

 

Rétrospective rustique.

Je mesure parfois la vanité qu’il y a à dresser soi-même le "best of " de ses foutaises. Je me dis que le net étant surtout un endroit d’oubli où l’éphémère passage de textes trop longs ne peut imprimer les mémoires pleines d’images vulgaires et sottes, vous remettre la bonne parole du rustre ne peut être un mal. En vérité, dans la paix du Christ, à sa droite, à table le jour du jugement. Roastbeef, purée et sauce pour tout le monde. Amen.

Et donc…

En cette fin d’avril 2010, les Vendredis du Vin nous interrogeaient sur les demi-secs.

 

http://lerustre.over-blog.com/article-vendredis-du-vin-demi-secs-en-demi-teinte-49476401.html

 

Jolies photos et jolis vins…

 

Mais parfois, on prend le train dans le ch’nord et les vins sont dégueulasses…

Alors, on a le vin mauvais !

http://lerustre.over-blog.com/article-le-vin-mauvais-49792983.html

 

Pour l'édification des foules :

"Ces Bordeaux… ou Bordeaux supérieurs "grands vins" de France…

Je te dis pas le goût des petits… Mais y en a pu des p’tits Germaine : tout le fourbi est parti à Tchernobyl. On largue ça sur les forêts et dans les rivières pour faire muter les bestiaux à 5 pattes à l’envers.

Je ne sais pas moi… si tu es curieux, que tu es jeune, que tu veux vivre des sensations fortes. Fais toi Arras-Boulogne en train, en été, aux heures de pointe, un vendredi quand les étudiants rentrent chez eux avec leurs grosses valises (mais qu’est-ce qu’ils peuvent bien foutre là-dedans après une semaine seulement de bahut loin de papa/maman ? Ils ont tous une guitare ou bien ?). Alors là oui, tu vivras une expérience transcendante qui te secoueras les amygdales du bas, satisfait ou éboursé avec la sncf. Avec un slipos chiffonné par une journée de turbin et ayant tendance à jouer à la liane amoureuse avec tes valseuses, un costard un peu trop petit (faut que je fasse régime), des sièges trop étroits et glissant… J’ai peur que mon prochain enfant soit plat et vrillé."

 

Avec bien sûr la participation des playmobils et de leur tricératops !

Et enfin, le mois de mai qui vient est celui des tomates à repiquer…

 http://lerustre.over-blog.com/article-poquets-tomates-et-orties-ballet-pour-cendre-et-potasse-50588519.html

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 07:43

 Cerise 5

 

Rotenberg 2009 pinot Noir, Vincent Stoeffler.

 

La première mauvaise langue qui me sort qu’on ne fait pas de bons rouges en Alsace aura droit à une nuit d’amour avec l’illustre Nicodème–Abélard Leruth. Ou avec ma muse. Pour ceux qui ne suivent pas, ma muse, c’est Rika Zaraï.

On crée depuis des années des pinots noirs qui méritent qu’on tombe transis d’amour par là-bas. Rhhhâââ lovely. Et le millésime 2009, me semble-t-il , n’est pas en reste. Sur le Rotenberg, Vincent Stoeffler crée régulièrement un vin solaire aux accents Pagnolesques. Trop sudiste à mon goût même parfois.

Ici, la robe foncée reste translucide, mais vous ai-je déjà dit que selon moi, c’est la moindre des politesses pour un pinot soucieux des règles de bienséance propres à la belle civilisation du vin Française? Celle-là même qui recule quand le vin nature sent le… enfin d’après un critique Français très connu.

Le nez est carrément aromatique sur la cerise, la cerise bien noire et juteuse qui sent bon l’été et les roulades dans l’herbe en accorte compagnie. Un peu de melon très mûr (et là, tas de rustauds mal dégrossis, il n’est plus question de se vautrer dans l’évocation herbeuse ci-dessus, rapport aux attributs de l'accorte) et d’épices comme euh... d'épices donc,  complètent ce nez simple, évident mais tellement gourmand.

En bouche, la cerise nous en remet une couche. Les tanins, très fins et en retrait laissent un vin rond, gouleyant, facile et gourmand. La longue finale d’environ 15 secondes est fraîche et termine un vin qui, malgré tout, nonobstant carrément, avec sa jolie matière aromatique, marque agréablement et durablement le palais et les souvenirs.

Le lendemain, sur les quelques lampées qui avaient échappé à la vindicte de nos soifs jamais étanchées, on note un peu de violette en attaque, très expressive, de la bonne framboise pinotière, des cerises toujours, des épices encore, et une matière plus stable et impassible au temps qui passe, qu’un évêque catholique face à une affaire de curé tripoteur.

Voilà un Rotenberg qui me fait furieusement penser au 2005, en plus aimable et un peu moins complexe peut-être. Mais c’est de la bonne, mon vieux Roger.

 

Chardon et papillons

  

Riesling Vieilles Vignes Mulhforst 2009.

 

Voilà un vin qui annonce la couleur. Pas tellement au travers de son minois limpide et brillant coloré de paille blonde, mais surtout par les larmes épaisses et nombreuses qu’il laisse trainer sur le verre.

 

Tussilage 2

 

Le nez est un carnaval à Rio mes petits amis. Aromatique, ça t’envoie à la pelle des fleurs en bouquet, que même un vainqueur d’étape au Tour de France en serait jaloux (jaloux au point de pleurer sur l’épaule compatissante de son pharmacien), des agrumes, du citron je dirais, de la muscade et du thym et un agréable parfum de rucher, vous savez, un truc qui sent autant le miel frais que la cire.

Comme souvent quand c’est écrit vieilles vignes sur la bouteille, c’est un demi-sec. C’est connu, les vieilles, elles sucrent leurs fraises. Un demi-sec qui reste très frais de bout en bout et même vif en finale. Ce qui fait, qu’avec des rillettes et quelques tranches de brioches tartinées de foie gras en terrine, mes petits-amis, notre vainqueur du tour de France là, il change de pharmacien pour en prendre un du sud-ouest.

D’autant plus que non seulement la finale est vive, mais aussi saline et traine au-delà de 20 secondes. Les arômes sont pareils à ceux du nez. Vous voudriez pas de la fraise du Boukistan Occidental et du chinchilla en plus non ?

Et le lendemain, mes petits amis, le vin est pris d’absence, ne goûte plus rien, devient invisible. Normal la bouteille est vide depuis la veille.

Que dire, si ce n’est que ce vin est délicieux et qu’il ne m’a pas laissé indifférent.  Ah je sais, ce que je dirais : remettez nous la même chose !

 

P4190141

 

Et qu’est-ce qu’on dit au rustre que c’est qu'il est resté aussi concis que six abrutis ? Merci Monsieur Le Rustre. De rien mes enfants. Allez dans la paix du Christ Pascal et prenez les escaliers à l’Ascension, mon vieux Roger.

Tiens en passant… l’Ascension, c’est bien le jour où on remet le maillot à pois au Christ ?

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 13:00

Ce 26 avril, deux anniversaires marquaient les esprits : la démission du dernier gouvernement de droit en Belgique et la catastrophe de Tchernobyl.

Bon, on pourrait fêter d’autres trucs hein, à peine moins rigolos : le bombardement de Guernica en 1937 par exemple qui inspirèrent ces paroles à Picasso, d’après Desproges en tout cas : « Je n’ai guère niqué qu’à Guernica ».

Plus sympa et à un jour près, puisque c’était le 25 avril 1974, c’était la révolution des œillets au Portugal.

Mais bon, dans la presse, c’est Tchernobyl et la Belgique.

Et Madame Gastier-Leroy qui n’est toujours pas revenue de Libye ! C’est que, je pense, Ma’ame Gastier-Leroy, elle est pas très inspirée sur le sujet pour le moment. Elle trouve difficilement des trucs rigolos à dire à propos d’une telle bandes de ploucs. Si l’acharnement flamand à mener à sa perte un pays relativement prospère et ses habitants plutôt sympas et doux de nature est révoltant, la mollesse, voire la couardise francophone, leur absence de projet, de combativité sont pathétiques. Et les postures figées des uns et des autres dans de mesquins calculs éléctoralistes lui filent la gerbe à Ma’ame Gastier-Leroy.

 

Un an déjà que la Belgique a quitté les rivages de la démocratie saine et équilibrée pour entrer dans les eaux troubles du bricolage constitutionnel.

Avant-hier il y avait un débat à ce propos sur la RTBF, vous l’avez regardé lecteurs belges ? Oui ? Alors vous avez bien perdu votre temps comme moi.

Il y a bien eu cette saillie d’un politicien Flamand, le fils Toback je crois. Il faut dire qu’en Flandre, comme en Wallonie, Politicien ça se transmet de père en fils. C’est du tout compris : parti, électorat, postes, cabinets (et oui même les chiottes) et tout ça sans droits de succession. Génial non ?

« Il faut être inventif pour avancer » disait-il en parlant du gouvernement en affaire courante et du fait que pour trouver des solutions il ne fallait pas se borner aux limites étriquées de notre sotte constitution.

Ben voyons. Elle est pas mal celle-là. C’est vrai quoi, une constitution, c’est quand même ballot : on peut même pas faire ce qu’on veut. Monsieur Toback, vous devriez acheter de belles lunettes Raph Le Loup, un beau chapeau et une grande tente avec des dromadaires.

Socialiste qu’il est le mec. De gauche. Enfin la gauche en Flandre, elle est quand même vachement au milieu. Et puis Castro aussi, c’est un homme de gauche. Et puis moi aussi je porte à gauche, mais je soulève toujours bien gentiment la lunette des W.C.

Ce débat était consternant en fait. Si les politiciens de notre pays en avaient marre du peu de crédibilité qui leur restait encore accrochée aux aisselles, c’est sûr, ils font tout pour qu’elle tombe.

Imaginez la scène. Ca fait un an que ces types gesticulent de réunions secrètes en petites phrases assassines.

Un an que nous sommes la risée des autres pays, que l’enseigne Belgique vacille chaque jour une peu plus menaçant de nous tomber sur la gueule sous la bise glacée du souffle putride de la crapule boursière.

Un an.

Et voilà qu’une bande de bouffons interrogée par deux « journalistes » qu’on a déjà vu nettement plus inspirés dans un lointain passé, nous ressert exactement les mêmes foutaises cent fois entendues, du genre

"Il faut ramener les gens à la table des négociations."

"Il faut une réforme équilibrée."

"Je voudrais qu’on s’occupe du socio-économique, c’est ça qui importe aux gens", vous savez ces petites gens qui sont tellement cons qu’ils vont voter pour nous. Le vide total parce qu’après un an de sur place, il n’y a rien à dire.

Mais il fallait bien marquer l’anniversaire sinon, ça se voyait trop que personne n’en avait plus rien à foutre de ce cirque, laissant la porte ouverte à toutes les folies imaginables.

Mais le pire c’est que nos deux présentateurs (un journaliste c’est moins mou) ont en fait présenté deux débats successifs. Un premier plateau accueillait les présidents des 4 partis Wallons qui comptent. Enfin, les présidents. Sauf celui du PS, naturellement, que sa maman ne laisse plus sortir après 20 heures, qui n’avait plus de nœud pap’ propre ou qui avait piscine. On ne sait pas trop.

Comme d’habitude c’était Laurette qui remplaçait Elio. A moins d’avoir raté un épisode et que le PS ait une présidente maintenant. Pour ce que ça changerait au ronron de la machine. Charleroi resterait Charleroi vous savez.

Enfin, les quatre zozos rabâchaient les mêmes lieux communs, avec le fils Michel reprenant très bien la complainte des roquets bleus "c’est pas nous, c’est les autres. Nous on n’était pas là." On aurait dit Didier dis-donc.

Pas un flamand sur le plateau. Et pour cause. Les représentants des 5 partis flamands constituaient un deuxième plateau avec une deuxième présentatrice au ton aussi peu incisif. Johanne Montay et pourtant mon attention est redescendue.

Donc après un an, ces cons là ne sont même pas foutus de débattre ensemble sur un bête plateau télé face à deux présentateurs dont les questions les plus pertinentes se limitaient à des "Et pour le futur, en une minute, quels sont vos oui et quels sont vos non ? "

Non, il faut les séparer. C’est dire le gouffre entre les deux bandes de bonobos.

Je ne résiste pas à vous ressortir cette gentille saillie entendue dans la série « vestiaire », humoristique et pourtant belge, intelligente et néanmoins footbalistique dans le fond.

-Bonobo ? C’est pas le chanteur de Youtube ça ?

Revenons à nos moutons et autres brebis galeuses…

Quand on parle le Néerlandais on est un Flamand. Quand on parle le Français, on est un Francophone. Soit. Mais quand on parle la langue de bois, on est quoi ? Fort comme un chêne ou con comme un gland ?

Quand arrêtera-t-on de nous prendre pour des cons ?

 

Probablement pas demain. Allez, circulez, y a rien à piger. Tchernobyl n’a pas eu de retombées. On ne peut de toute façon rien dire. C’est donc que les catastrophes nucléaires sont sans danger.

Non, je ris mais allez donc voir la page wikipedia consacrée à Tchernobyl : pas si grave. Quelques dizaines de victimes selon l’AIEA.Y a que les journalistes et les médecins Ukrainiens pour prétendre que des enfants cancéreux par botte de 12, c’est pas normal. Bon, peut-être aussi quelques médecins d’autres pays, des géologues… Mais il n’y a pas de grandes études épidémiologiques validées dans de grandes revues scientifiques à comité de lecture, pas de consensus de la communauté scientifique. Alors, ce ne sont qu’allégations gratuites. On ne peut pas être sûrs nous dit l’AIEA, la chute du bloc communiste à trop fichu le bordel et donc on ne peut pas distinguer les effets de Tchernobyl.

Mais de toute façon, morts ou pas, milliards dépensés pour retaper le sarcophage ou pas, tout le monde qui compte s’en fout. L’important, c’est l’économie. Et l’économie, elle nous dit que ce n’est pas demain la veille que le profit se passera du nucléaire. Et vice versa. Alors le reste vous comprenez… Parfois, je me sens amer et la déconnade ne me suffit plus comme paravent. C'est que j'ai des enfants vous comprenez ?

Heureusement, le véritable journalisme d'investigation existe encore et fouille des sujets essentiels. Tel ce reportage de l'avenir.net. On y apprend que Bob le canard regarde Derrick l'après-midi. J'me taperais bien un petit magret moi. Magret, j'ai dit, pas Maigret.

 

 

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